Classement MiM du Financial Times : comment bien l'interpréter
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Classement MiM du Financial Times : comment bien l'interpréter

Le classement MiM du Financial Times repose sur une méthodologie précise. Voici comment le lire sans confondre rang général et adéquation avec son projet.

Quadmission9 septembre 20261 min de lecture

Ce que mesure le classement

Le classement Masters in Management du Financial Times compare des programmes à partir d'une méthodologie propre au journal. Il ne mesure donc pas une « meilleure école » de manière absolue : il ordonne les programmes selon les indicateurs retenus et leur pondération.

D'où viennent les données

Le Financial Times indique utiliser des données fournies par les écoles et par des diplômés. Pour ses classements de programmes diplômants, le journal interroge des anciens ayant terminé leur formation trois ans auparavant.

Pour comparer les salaires entre pays, le Financial Times utilise des taux de parité de pouvoir d'achat publiés par le Fonds monétaire international, et non de simples taux de change.

Pourquoi une place ne suffit pas pour choisir

Deux programmes proches dans le classement peuvent différer sur des éléments importants pour un candidat :

  • Le contenu des cours
  • La durée et le format du programme
  • Le coût total des études
  • Les pays et secteurs dans lesquels travaillent les diplômés
  • Les conditions d'admission
  • Les possibilités de stage, d'échange ou de double diplôme

Le classement peut servir de point de départ.

La question à se poser

La bonne question n'est pas seulement « quelle école est la mieux classée ? », mais « quel programme correspond à mon projet, à mon budget et au marché sur lequel on souhaite travailler ? »

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